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Les parents ont toute leur place à l’école.

Non ce n’est pas un devoir ! S’impliquer dans l’école de ses enfants est un droit pour tous les parents. Et il faut bien reconnaître que cette implication est très bénéfique pour les enfants, les parents et le système éducatif !

Quand il s’agit de s’investir dans l’école, chacun fait naturellement en fonction de ses envies et de ses disponibilités, « il faut prendre du temps, estime Florence mère de quatre enfants, de 2 a 16 ans. J’ai toujours été dans l’association de parents d’élèves, au moins pour être au courant de ce qui se passe dans l’école, connaitre son fonctionnement, son projet, ses problèmes… Les enfants ne pensent pas toujours a tout nous dire… » Qu’est-ce que cette implication apporte aux enfants ? Aller aux conseils d’école ou de classe permet d’entendre les enseignants, et je pense que beaucoup discutent plus facilement avec nous parce que nous nous intéressons à ce qu’ils font. Cela permet d’éviter les incompréhensions, qui peuvent faire boule de neige, et cela change aussi leur regard sur les enfants : ils sont plus souples, c’est indéniable ».

Un héritage de la Révolution :

 S’il faut du temps, il faut aussi de la motivation, et ne pas se sentir intimidé lorsque l’on n’a pas le niveau socioculturel des enseignants, car chaque parent a toute sa place dans l’institution, de la maternelle à la terminale. Pierre Madiot co-fondateur du lycée expérimental de Saint-Nazaire avant d’être rédacteur en chef des Cahiers pédagogiques, entre 2000 et 2005, rappelle que la Révolution française a demandé à l’école de rendre accessibles les connaissances nécessaires à l’exercice de la citoyenneté. Les représentants des parents ont donc ce devoir de contrôler que les savoirs sont effectivement transmis à tous, dans les meilleures conditions. « L’implication des parents dans le parcours scolaire répond ainsi à trois nécessités, résume l’auteur de L’école enfin expliquée aux parents (et aux autres) : garantir les conditions d’une instruction et d’une formation citoyennes, aider les enfants à accepter les contraintes liées aux apprentissages et à la vie scolaire, et manifester, par l’intérêt que les proches prêtent à l’enseignement, la relation entre les savoirs enseignés et les savoirs socialement partagés. La troisième de ces nécessités est sans doute la plus importante dans la mesure où elle légitime les deux autres. Les enfants n’accepteront pas les contraintes scolaires si l’école est totalement coupée du milieu social et familial ».

Adhérer à la FCPE, c’est se donner les moyens d’agir.

Si, aujourd’hui, des parents d’élèves peuvent participer aux conseils d’école et aux conseils d’administration des établissements scolaires, c’est parce que d’autres parents avant eux se sont regroupés au sein d’une force structurée. Dans le contexte politique actuel, la fédération est plus qu’une force, c’est un véritable contre-pouvoir.

L’union fait la force. L’expression peut sembler éculée, et pourtant... A l’heure où le gouvernement annonce vouloir refonder l’école, qu’est ce qui peut le mieux faire valoir la voix des parents, sinon un front de parents d’élèves déterminés à transformer l’école pour la réussite de tous les élèves ?

C’est forte de ses quelque 310 000 adhérents que la Fédération nationale des conseils de parents d’élèves (FCPE) est aujourd’hui en mesure de réagir. La fédération est présente dans toutes les instances de l’Éducation nationale dans les établissements scolaires au niveau du département, de l’Académie et au niveau national. Et grâce à elle, des avancées considérables peuvent être obtenues. D’où l’importance d’adhérer.

 

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